La
brise printanière
Cette perle
dont tu es trop fière.
Te semble t-elle si unique et particulière
Tu te mets dans la peau d’une cavalière
Sans jamais essayer un jour celle d’une guerrière
Tu préfères toujours être sur la marche palière
Sans regarder à tes cotés, ni par derrière
Tu es la belle fleur printanière
Et la perle précieuse d’une couronne princière
Tu es la neige qui couvre les cordillères
Jaillissant d’une brillance sans frontières
Tu es l’eau limpide des longues rivières
Qui désaltère les lionnes et les bélières
Tu es le feu qui fait fondre les glacières
Et qui pourra assécher la mer entière
Tu es l’étoile qui déverse la lumière
Semant son charme sur les paupières
Tu es la péniche revenant d’une croisière
Sauvant une naufragé d’une erreur écolière
Ton sourire si beau, horrifie les hydres et les sorcières
Transit et écrabouille toute tristesse outrancière
Ton élégance me semble transportée sur une litière
Par des beaux oiseaux que tu tiens en lisière
Dis moi alors…
Tu ne crois plus jamais aux romancières
Appréhendant le devenir une triste prisonnière ?
Tu discernes les choses à ta manière
Mêlant les sentiments et la matière
Et comme une paonne, ta vantardise est journalière
Alors a quoi sert –il de chercher la brillance d’une étoile
altière
Or que ton cœur est…En pierre ?
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